30 juin 2021
J’suis descendue dans mon jardin, j’suis descendue dans mon jardin pour y cueillir du romarin…jolis coquelicots mesdames…jolis coquelicots nouveaux…la la la.. je suis descendue plusieurs fois sur le Landeron, me répétant, faudra que t’ailles les photographier…y’a ce champ de blé plein de coquelicots dans le virage ! et bien voilà, c’est fait 🙂
Jolie fleurs, fragile, d’un rouge profond, elle papillonne au vent et n’est pas facile à photographier tant elle se dandine dans tous les sens.
Le coquelicot, petit pavot sauvage de couleur rouge, est comme ce dernier l’emblème du repos et de l’oubli ou encore de la consolidation « car le sommeil endort le chagrin ». Selon une légende grecque, la fleur fut créée pour Déméter, déesse de la Fertilité et de la Terre cultivée, qui était si épuisée par la recherche de sa fille Perséphone, enlevée par Hadès, qu’elle ne s’occupait plus de faire pousser le maïs. Le dieu du Sommeil lui offrit des coquelicots pour la faire dormir : lorsqu’elle fut reposée, elle put enfin se consacrer à la précieuse céréale. Les Anciens croyaient d’ailleurs que la présence de coquelicots dans un champ était indispensable à la prospérité du maïs. Qu’ils avaient raison de penser cela… c’est tellement joli…
























